Identité pour tous : 401 nouvelles cartes d’identité délivrées à Rimkieta

Identité pour tous : 401 nouvelles cartes d’identité délivrées à Rimkieta

Après une journée de plus de 12 heures d’activité intense à la FAR, marquée par une forte mobilisation et un afflux continu dans la cour et les salles de classe de la maternelle, 401 femmes, hommes et jeunes sont passés de vivre sans papiers à disposer de leur Carte Nationale d’Identité (CNIB). Ce qui peut sembler évident dans de nombreux pays ne l’est pas au Burkina, où un habitant sur trois n’a pas d’identité officielle.
Ce post n’a pas pour protagoniste l’histoire personnelle d’aucune femme ni d’aucun enfant bénéficiaire de nos projets, comme c’est souvent le cas dans mes récits, et peut être pour cette raison vous paraîtra t il moins émouvant. Mais il parle de l’une de ces nombreuses activités que nous menons et qui ne changent pas une vie en particulier, mais qui ont pourtant un immense impact social. La bonne nouvelle, c’est que, pour compenser, il est court… alors j’espère que vous continuerez à le lire !

Olé Salimata, olé!

Olé Salimata, olé!

Septembre est l’un des mois les plus chargés d’activités à la FAR et, sans aucun doute, le moment où j’ai le privilège d’avoir un contact plus direct avec nos bénéficiaires, grâce à la remise des bourses scolaires. C’est une rencontre chaleureuse, toujours accompagnée d’une multitude d’anecdotes qui me rappellent, avec une force renouvelée, pourquoi nous sommes dans le quartier de Rimkieta et pourquoi nous faisons ce que nous faisons.

Vivre à la limite des projets!

Vivre à la limite des projets!

Sophie, bénéficiaire du projet “Bicyclettes pour Rimkieta” de la FAR, a disparu du jour au lendemain sans laisser de traces en avril 2024. Aujourd’hui, contre toute attente, plus d’un an après, elle donne à nouveau des signes de vie.

Que la terre te soit légère, chère Mouniratou

Que la terre te soit légère, chère Mouniratou

Rimkieta est en deuil. Mouniratou, l’une des filles de 10 ans du projet de Formation des Filles non scolarisées, est décédée de ce qu’on appelle ici court maladie, probablement le paludisme cérébral, la forme la plus grave de l’infection à Plasmodium falciparum. Repose en paix, chère Mouniratou, et que la terre te soit légère

Adama, boursier de la FAR, futur juge au Burkina, une success story

Adama, boursier de la FAR, futur juge au Burkina, une success story

Adama fait partie de ces personnes qui marchent d’un pas ferme et qui transmettent de l’assurance à chacun de leurs mouvements. Son regard est souriant et empreint d’une profonde gratitude. Mais si l’on s’arrête pour le regarder de plus près, on perçoit la peur de la fragilité et la tristesse de quelqu’un qui, bien qu’il ait parcouru un long chemin, a vécu dans l’incertitude de ne pas savoir si ses frères et lui-même mangeraient ce jour-là, avec la certitude que ses parents ne seraient pas en mesure de payer ne serait-ce que les soins minimums en cas de maladie. Bien qu’il marche la tête haute, son cœur porte des cicatrices invisibles, les marques d’un chemin parcouru avec sacrifice, qui ne se voient pas, mais qui se sentent.