Quand on n’en a ni pour du savon…

Quand on n’en a ni pour du savon…

Une de mes premières « bouchées de réalité » de ce que cela signifie n’avoir aucun besoin essentiel couvert, et avoir à survivre au jour le jour, économie de subsistance comme ils l’appellent, était en visite à un patient de l’hôpital public à Ouaga.

Grossesse à 16 ans…

Grossesse à 16 ans…

J’ai été toute la matinée assise au bureau me remettant à l’ange gardien de « AK », afin de prendre soin d’elle aujourd’hui, avec tendresse particulière et attention et me disant à moi-même « une fille de 16 ans ne devrait pas être en train d’accoucher en ce moment, dans tous les cas, mais encore moins dans les circonstances du genre de choses qui se produisent ici… »

Merci beaucoup Madame le Maire!

Heureuse et honorée par la visite de Mme. le Maire Raïnatou Ouedraogo, du 3ème arrondissement de Ouagadougou, auquel appartient Rimkieta, et la délégation de 5 conseillers qui l’accompagnèrent, je viens vous en faire partie dans ce nouveau post.À la FAR nous voulons être une organisation simple, centrés sur notre travail, à Rimkieta, sur nos femmes et enfants, sans perdre le focus et avec le front bas. Mais il y a certaines choses qui non seulement ne peuvent être évitées, mais qui bien au contraire nous comblent de fierté.

Le besoin aiguise l’esprit… et la capacité de risque

Le besoin aiguise l’esprit… et la capacité de risque

Pour ce nouveau post, que je « rumine» depuis un certain temps, ce qui est qu’« une image vaut mille mots » prend vie. Et il en est que, même si j’essayais, je ne serais pas capable de vous transmettre, avec les mots, les péripéties que je rencontre, presque tous les jours, sur mon trajet en voiture de chez moi à Rimkieta et de retour.Ce sont des images de mes moments “Only in Burkina”, qui me font éclater de rire, suivis d’une prière à l’ange gardien du protagoniste de la photo pour le protéger, lui et tout ceux qui nous croisons ces « artistes » sur notre chemin…

Petites cendrillons de Rimkieta

Petites cendrillons de Rimkieta

« Je sors tôt le matin pour aller chercher de l’eau de la source. De retour à la maison, je lave le bébé de 8 mois de ma tante avec qui je vis et chargé avec lui au dos, je balaie la maison et la cour et je fais la vaisselle. Puis je vais au marché acheter des légumes et j’aide ma tante à cuisiner. Dans l’après-midi, quand je reviens de la FAR, je balaie à nouveau la maison, je fais la lessive et ensuite je prépare le dîner, je fais la vaisselle » (SK, 10 ans).