De la sécheresse créatrice à le semence l’espoir : le verger Netri-OVF

De la sécheresse créatrice à le semence l’espoir : le verger Netri-OVF

Depuis des mois, je suis dans une période de sécheresse créative. Ce n’est pas faute de sujets, car, comme vous le savez, l’inspiration se trouve ici tous les jours, dans tous les coins. Mais lorsque je m’installe devant l’ordinateur, je finis, presque sans le vouloir, par enfoncer mon doigt dans une seule touche, la touche “ effacer”.

Très Cher Serge

Très Cher Serge

Tu savais déjà que Maria essayait d’écrire l’éloge funèbre de quelqu’un depuis un certain temps… Aucun de nous n’aurait pu imaginer qu’elle devrait d’abord écrire la tienne.

Épidémie mortelle de dengue au Burkina Faso

Épidémie mortelle de dengue au Burkina Faso

Blog Volver Épidémie mortelle de dengue au Burkina Faso La rentrée scolaire, qui a lieu en octobre au Burkina Faso, s’accompagne toujours d’une augmentation des demandes desoins de santé pour les enfants de nos projets. Ces soins font partie de la prise en...
Un boursier de la FAR en prison

Un boursier de la FAR en prison

Blog < Retour Un boursier de la FAR en prison     Hadaré n’est pas le premier bénéficiaire du FAR à être emprisonné. Et je crains qu’il ne soit pas le dernier. Ce n’est pas pour rien que les projets de Formation et Réinsertion des Enfants de la Rue,...
Burkina Faso: la crise des personnes déplacées la plus delaissée au monde

Burkina Faso: la crise des personnes déplacées la plus delaissée au monde

« Dis au monde que nous avons souffert. Nous avons beaucoup souffert. Nos voisins ont souffert. Nos amis ont souffert. Notre famille a souffert. Halimata, 35 ans, a fui avec sa famille les combats au Burkina Faso et s’est réfugiée dans la ville de Kaya, devenant ainsi l’une des deux millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays.

Poko, femme burkinabé, archétype de l’effort soutenu

Poko, femme burkinabé, archétype de l’effort soutenu

L’agitation de la vie quotidienne, ce rythme effréné qui, grâce à une tasse de café, passe de 0 à 1 000 à la seconde où le réveil sonne chaque matin, m’empêche de prendre conscience de la réalité qui m’entoure. Souvent, ne nous voilons pas le visage, je pense que c’est mieux ainsi. Mais c’est une arme à double tranchant, qui fausse ma perception de ce qui m’entoure et de ce qui se passe vraiment ici, perception pourtant si nécessaire à l’équilibre souhaité entre le rationnel et l’émotionnel. Rien de tel que de s’arrêter et d’observer, afin d’écrire une journée dans la vie d’une femme burkinabé, et ainsi renouer avec l’essence de ce merveilleux pays et de ses femmes.