Et Adelphe marche à nouveau!

Et Adelphe marche à nouveau!

Quand je dis que le Burkina me dérobe l’énergie tous les jours, mais il m’en retourne le double, c’est pour des cas comme celui d’Aline, que j’ai partagé le mois dernier avec vous, une des expériences les plus dévastatrices que j’ai vécu. Mais Dieu Merci, il y a aussi des cas comme celui d’Adelphe, qui, après avoir subi des brûlures au troisième degré aux deux jambes, aujourd’hui marche à nouveau !

La dure réalité des femmes burkinabe

La dure réalité des femmes burkinabe

Aujourd’hui c’est l’un de ces jours où j’ai le cœur brisé et ni même l’énergie que cette terre me donne chaque jour, a la force de me consoler.Lundi matin nous avons reçu la visite de Madine, la mère d’Aline, une de nos anciennes élèves de l’école maternelle, qui est passée au projet de « Bourses scolaires », et que nous venons de scolariser en 2ème année de primaire dans ce cours.

Quand on n’en a ni pour du savon…

Quand on n’en a ni pour du savon…

Une de mes premières « bouchées de réalité » de ce que cela signifie n’avoir aucun besoin essentiel couvert, et avoir à survivre au jour le jour, économie de subsistance comme ils l’appellent, était en visite à un patient de l’hôpital public à Ouaga.

Grossesse à 16 ans…

Grossesse à 16 ans…

J’ai été toute la matinée assise au bureau me remettant à l’ange gardien de « AK », afin de prendre soin d’elle aujourd’hui, avec tendresse particulière et attention et me disant à moi-même « une fille de 16 ans ne devrait pas être en train d’accoucher en ce moment, dans tous les cas, mais encore moins dans les circonstances du genre de choses qui se produisent ici… »

Merci beaucoup Madame le Maire!

Heureuse et honorée par la visite de Mme. le Maire Raïnatou Ouedraogo, du 3ème arrondissement de Ouagadougou, auquel appartient Rimkieta, et la délégation de 5 conseillers qui l’accompagnèrent, je viens vous en faire partie dans ce nouveau post.À la FAR nous voulons être une organisation simple, centrés sur notre travail, à Rimkieta, sur nos femmes et enfants, sans perdre le focus et avec le front bas. Mais il y a certaines choses qui non seulement ne peuvent être évitées, mais qui bien au contraire nous comblent de fierté.

Le besoin aiguise l’esprit… et la capacité de risque

Le besoin aiguise l’esprit… et la capacité de risque

Pour ce nouveau post, que je « rumine» depuis un certain temps, ce qui est qu’« une image vaut mille mots » prend vie. Et il en est que, même si j’essayais, je ne serais pas capable de vous transmettre, avec les mots, les péripéties que je rencontre, presque tous les jours, sur mon trajet en voiture de chez moi à Rimkieta et de retour.Ce sont des images de mes moments “Only in Burkina”, qui me font éclater de rire, suivis d’une prière à l’ange gardien du protagoniste de la photo pour le protéger, lui et tout ceux qui nous croisons ces « artistes » sur notre chemin…